Changement de nom, recrutements stratégiques, hausse des audiences, meilleur résultat historique… Selon Mike Koedinger, 2025 fut sans conteste « l’Année de Paperjam ». En parallèle – et dans les tuyaux depuis plusieurs mois – un autre projet a occupé l’esprit de l’entrepreneur média et l’occupera encore en 2026: celui de la création d’une fondation homonyme, avec une mission sociétale liée à l’éducation aux médias et au développement de l’esprit critique notamment. Une fondation qui deviendra par la même occasion l’héritière des actifs de Mike Koedinger, y compris de ses parts dans la société Paperjam SA.
À l’occasion de la nouvelle année, Mike Koedinger s’est longuement exprimé sur son compte Linkedin puis sur Paperjam, revenant tour à tour sur les succès de l’année écoulée pour le média Paperjam (qui a fêté ses 25 ans en 2025) mais aussi pour l’entreprise qui porte désormais le même nom. « Grâce à notre focus, une discipline collective hors norme et des efforts permanents, l’équipe a redressé la trajectoire. Et 2025 est devenue notre meilleure année jusqu’ici. » se réjouit le fondateur qui a repris sa place de CEO il y a 4 ans maintenant, après avoir confié l’opérationnel quelque temps à d’autres directeurs. « Nous entrons désormais dans une nouvelle phase de croissance pour la période 2026-2028. Notre conseil d’administration a validé une stratégie claire: une marque forte – Paperjam – articulée autour de deux piliers. Le Club, comme plateforme de réseautage, d’apprentissage et de communauté. Et l’information, avec des standards journalistiques toujours plus élevés et une audience croissante en print, digital et sur les réseaux sociaux. »
Mais au-delà de ces annonces corporate, les lecteurs qui seront allés jusqu’au bout de l’article auront appris une autre nouvelle: celle du lancement de la Fondation Mike Koedinger, annoncé pour 2026.
Une initiative qui « repose sur une conviction simple » explique ainsi le fondateur de Paperjam. « Dans un environnement média de plus en plus complexe et polarisé, les sociétés démocratiques ont besoin de citoyens à l’esprit critique, de distinguer les faits des récits, et de s’engager dans un dialogue éclairé. La mission de la fondation est triple: renforcer l’éducation aux médias et l’esprit critique, soutenir la prochaine génération de leaders des médias indépendants, et défendre les principes de vérité, de transparence et de débat démocratique. »
Mais au-delà de sa mission sociétale, la Fondation Mike Koedinger, actuellement en cours d’établissement, constituera également un élément clé de la continuité à long terme de Paperjam. « La fondation deviendra l’héritière de mes actifs, y compris de mes parts dans Paperjam SA. Cela s’inscrit dans un plan de continuité plus large, qui prend aussi en compte des scénarios que l’on préfère ne pas envisager, comme la disparition soudaine ou accidentelle du fondateur et unique propriétaire de l’entreprise » poursuit-il, rappelant que cette continuité « n’est pas un concept abstrait » mais « une responsabilité ».
Savoir qu’une part significative de la valeur créée contribuera à une mission d’intérêt général donne à chaque membre de l’équipe une raison supplémentaire de viser l’excellence au quotidien.
« J’ai toujours encouragé l’équipe à positionner Paperjam parmi les entreprises de médias les plus rentables d’Europe. Non pas parce que la rentabilité serait une fin en soi, mais parce qu’elle est un indicateur. Une entreprise rentable est une entreprise qui comprend ses lecteurs, ses membres et ses partenaires; qui respecte ses équipes; qui est utile à la société; et dont les opérations sont maîtrisées. Avec le lancement de la fondation en 2026, cette équation prend une dimension supplémentaire. Savoir qu’une part significative de la valeur créée contribuera à une mission d’intérêt général donne à chaque membre de l’équipe une raison supplémentaire de viser l’excellence au quotidien. » conclut-il.










